Bangladesh… Après le passage d’Aila
Source : Mission Network News
Traduit de l’article : “Little recovery made for Cyclone Aila survivors”
Neuf mois après que le cyclone Aila ne soit tombé sur le Bangladesh, plus de 200.000 rescapés sont encore sans abri. La tempête a détruit plus de 4000 Km de routes.
Près d’un an plus tard, rien n’a été reconstruit, et la période d’hiver a accentué la misère de ceux qui vivent dans des maisons de fortune.
KP Yohannan de Gospel for Asia – GFA (l’Evangile pour l’Asie), affirme que les gens sont conscients de leur vulnérabilité au fur et à mesure que les saisons avancent. “Ils ont tellement peur. Maintenant, cela va être la mousson, et le gouvernement n’a rien fait pour protéger le peuple.”
Les zones touchées par le cyclone sont sujettes aux inondations régulières dues aux changements des marées. Cela signifie que l’eau est contaminée, et que les champs sont trop humides pour planter. Les familles sont piégées et dépendantes de l’aide qu’on leur donne.
Yohannan pose la question que tout le monde se pose : «Pourquoi ne peuvent-ils déménager ? Où peuvent-ils bouger ? – là, est la question.”
Les pauvres ne trouvent pas d’accueil chaleureux dans les centres-villes. Beaucoup ne peuvent trouver d’emplois ou bénéficier d’un revenu pour louer une chambre. La nourriture est un autre problème. Les problèmes rencontrés suite à un déménagement, ne seraient pas très différents de ceux auxquels ils font face en restant dans leurs villages.
Yohannan dit que c’est une tâche écrasante étant donné la lenteur de cette restauration. “Nous nous sommes dit, ‘Une chose à la fois’. Faisons ce que nous pouvons dès maintenant pour apporter l’espoir et le secours et conduire ainsi ces gens au Seigneur, pour leur donner un encouragement, pour prier et donner toute l’aide que nous pouvons.”
Les missionnaires et les pasteurs soutenus par GFA, ont contribué, avec leurs propres finances, à pourvoir à certains besoins. Dans l’espoir de faire une différence sur le long terme, les missionnaires fournissent également des vêtements, réparent des maisons, louent des réservoirs d’eau pour l’eau potable et pompent l’eau salée des étangs.
L’équipe de GFA continue de répondre aux besoins en gardant cette vision singulière. S’il vous plaît, priez pour que Dieu approvisionne les missionnaires en force, en ressources, pour qu’ils atteignent tous ceux qui ont été touchés par le cyclone Aila. Priez également pour la santé et la sécurité de ceux qui attendent toujours une aide.
Yohannan poursuit en disant qu’il est important de «donner de la nourriture ou des vêtements, des abris”, mais la chose la plus importante, c’est de «s’assurer que nous prêchons l’Evangile, et de prier avec ces gens et les conduire au Seigneur. C’est la priorité de l’œuvre en ce moment.”
Considérons ce champ de mission et continuons à prier pour ces démunis afin qu’ils trouvent un abri matériel mais aussi une demeure auprès du Christ. C’est ce que tout croyant espère et recherche profondément.
Cor. 5 : 1-3 “Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus. »
y.

