Ile Maurice – Festival Gospel, une foi intacte

Posté le 24 mars 2010 dans Actualité

;-) Source : www.defimedia.info par l’Hebdo

 

  

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Johnny Lever (1), star bollywoodienne de foi chrétienne, était supposé attirer du monde. Il était ’l'appât’ idéal pour drainer la foule. Un emballage cinq étoiles, que les dirigeants de Light Ministries International ont brandi à leurs fidèles, plus particulièrement à des habitants du village de Triolet. Pari réussi en terme d’affluence. Mais, revers de la médaille, cette manifestation a fait resurgir l’animosité à l’égard des pentecôtistes !

 

 La présence et les grimaces de Johnny Lever n’ont pas empêché des actes violents, perturbant ce festival gospel. En effet, au beau milieu de la séance de prières, des énergumènes ont débarqué et pertubé quelque peu la réunion. Ils ont fait du chahut, renversé des chaises et des livres sur leur passage. À l’extérieur ils ont brisé les pare-brises de plusieurs véhicules et mis le feu à un champ de canne adjacent. Le bilan n’a heureusement pas été trop lourd : les blessures n’ont été que superficielles.

 

 Que reproche-t-on exactement aux pentecôtistes ? Plusieurs jours avant le festival, cela sentait déjà le roussi… Plusieurs banderoles « anti-conversion », signées par la société Kranti, étaient visibles de l’entrée de Port-Louis jusqu’à Triolet. Les menaces à l’encontre des organisateurs fusaient depuis dimanche matin. « Quelques heures avant la tenue du festival, j’avais reçu un appel anonyme disant que j’allais avoir ‘mari batter’. Je n’ai pas pris cela au sérieux », affirme Kevin Permal, le numéro un de Light Ministries International à Maurice.

 

 Loi contre la conversion

 

 Ajeet Gopal, président de la Kranti Association, a nié par la suite être derrière ces incidents. Et, sur Radio Plus, il a été le premier à réclamer une loi contre la conversion religieuse. D’autres ont, par la suite, réitéré cette demande. Somduth Dulthumun, président de la Mauritius Sanathan Dharma Temples Federation, a même annoncé, samedi, qu’un Front commun hindou va faire officiellement cette demande au gouvernement.

 

 Conversion et brainwashing !  Voilà le principal reproche fait aux églises pentecôtistes. Kevin Permal se défend en indiquant que l’église se « contente de répandre la bonne nouvelle » à ceux qui souhaitent l’entendre. « Nous ne sommes nullement engagés dans une campagne de conversion, comme veulent le faire accroire certains », dit-il.

 

 Pour ce qui est de conversion, il affirme que les nouveaux adeptes proviennent de toutes les religions. « Il y a d’anciens catholiques, mais aussi beaucoup de personnes venant d’autres religions, dont des hindous. Nous sommes une église à vocation universelle », ajoute-t-il.

 

 Le concept de ‘Love Gift’ 

 

 Outre la conversion, le financement des églises pentecôtistes est un autre problème, selon leurs détracteurs. Anil Bikhari, président de la Fédération des églises protestantes pentecôtistes (FEPP), veut abattre le mythe des pasteurs véreux une bonne fois pour toutes. « Nous comptons sur la générosité des volontaires, ainsi que des membres de l’église. Ils sont libres de contribuer comme bon leur semble », répond-t-il.

 

 Cela suffit-il à répondre aux nombreuses interrogations que suscitent les belles cylindrées que conduisent certains pasteurs, ou encore leurs demeures luxueuses et leurs costumes élégants ? Le pasteur Anil Bikhari évoque le concept de « Love Gift ». C’est un don que les fidèles sont libres de faire.

 

 « Il faut savoir que nous sommes une église unie, avec des membres généreux qui n’hésitent pas à contribuer », avance-t-il. Il précise aussi que certains pasteurs ne dépendent pas entièrement de l’église qu’ils servent pour subvenir à leurs besoins. Certains proviennent, dit-il, de familles riches et d’autres ont, en parallèle, des activités professionnelles.  Explications insuffisantes pour certains ! L’ancien président de la Voice of Hindu (VOH), Prakash Budlorun, plus connu sous le nom de Prakash Baboojee, se dit convaincu que ces églises pentecôtistes sont financées par des institutions sud-africaines et américaines. « Une chose est sûre : ces églises n’inspirent pas confiance. Il n’y a aucune transparence. Elles constituent une menace pour la société mauricienne », insiste-t-il.

 

 Une chose est certaine. C’est que la popularité de ces églises pentecôtistes existe bel et bien. C’est d’ailleurs ce qui dérange. Les pentecôtistes prient à l’américaine. C’est-à-dire qu’ils implorent le Christ en chantant, en dansant, en se serrant les uns contre les autres. L’audience, qui se considère comme des frères et soeurs, participe à ce show au diapason avec leur gourou. Les adeptes citent le nom de Jésus à chaque phrase ! 

 

Mais qu’ont-ils de si effrayant ? Le mouvement pentecôtiste regroupe 26 associations et 56 églises, compte plus de 5 000 membres, selon les dires du président de la fédération. Parmi les églises que regroupe la Fédération : l’Assemblée de Dieu, le Peniel Christian Fellowship, le Light Ministries, le Light of Christ Ministries, le Christian Revival, entre autres.

 

 5 000 membres ! Est-ce que cela justifie les craintes des dirigeants des associations socioculturelles ? Au point de réclamer une loi anti-conversion ! « Qui pou resté à ce rythme ? » C’est la question posée par un de ces dirigeants. La communauté majoritaire va-t-elle devenir minoritaire à cause des pentecôtistes ? Ne vous voilons pas la face. C’est de cela qu’il est question !

 

 En tout cas, plusieurs facteurs expliquent cette popularité : méthodes efficaces de communication, présence sur le terrain, discours dynamique et, surtout, ambiance électrique lors des cultes. C’est presque l’opposé d’une messe catholique. Chez les pentecôtistes, ça bouge. Ça swing presque. « En 2010, la religion doit apprendre à se réinventer. C’est ce que nous tenons à faire pour être encore plus proches de nos fidèles », explique un autre dirigeant de la FEPP.

 

 Ça swing presque…

 

 Kevin Permal, de son côté, précise que, puisque nous vivons dans une ère technologique, « autant utiliser ces outils ». D’où le fait, dit-il, que son égliseest présente jusque sur Facebook. L’église, selon lui, est là pour améliorer la « relation entre l’homme et Dieu ». 

 

 Mais l’église aide aussi à consolider les liens entre ses membres eux-mêmes. « Nous sommes toujours disponibles. Que ce soit pendant la journée ou pendant la nuit. Lorsqu’un de nos frères ou sœurs se retrouve en difficulté, nous n’hésitons pas à nous déplacer pour lui apporter un soutien moral. C’est important pour la personne en difficulté de savoir qu’elle est bien entourée par ses frères et sœurs », nous explique Cindy Narainen, convertie depuis maintenant 13 ans.

 

Les « frères » et « sœurs » savent toujours qui contacter en cas de besoin. « Même au beau milieu de la nuit, il n’est pas rare qu’un pasteur ou le leader de l’église soit sollicité pour des prières, surtout pour les personnes malades », dit Cindy. Le pasteur Kevin Evenor, de son côté, explique que c’est la manière de faire des pentecôtistes qui est frappante. « Nous mettons la parole de Dieu en pratique. Nous montrons la gloire de Dieu dans nos vies et c’est cela qui finit par convaincre les gens  », explique-t-il.

 

Bien-être ! C’est semble-t-il le mot-clé. « Les gens qui nous appellent pour des prières nous connaissent en général très bien », souligne Anil Bikhari. Les pasteurs ne portent cependant pas seuls le poids de cette responsabilité. Une partie du travail est déléguée à des équipes de prières. « Nous formons des gens d’expérience à travers des séminaires et des cours bibliques », dit-il. Histoire de s’assurer que les fidèles dans le besoin sont pris en charge par des personnes compétentes. Leur disponibilité est cruciale. « Les portes des églises sont ouvertes à tout le monde et, en général, c’est de bouche à oreille qu’on fait le gros du travail », explique-t-il. C’est un peu cette approche personnalisée et cette écoute qui dérangent. Quand ces fidèles prient, les réfractaires estiment qu’ils courtisent afin d’attirer les personnes vulnérables vers ces églises jusqu’à ce qu’elles soient finalement converties.

 

King fait un tabac…

 

 Mais les pentecôtistes s’en défendent. Car, pour eux, ils ne font que disséminer la bonne parole de l’Évangile. Certains, à l’instar de King, arrivent à attirer la grosse foule autour de leurs chansons à thèmes bibliques. Il fait à chaque fois un tabac lors de ses concerts. Ses CD et DVD s’arrachent comme des petits pains. Il a même transcendé les clivages avec sa chanson « Let me Fly », sacrée disque de l’année !

 

Mais les pentecôtistes ne se contentent pas du petit sol qu’est Maurice. Leur présence géographique s’exporte aussi hors des territoires mauriciens. « Nous faisons souvent des croisades dans d’autres pays, comme Madagascar et plusieurs autres îles de l’océan Indien, où nous animons des séminaires afin de partager la bonne nouvelle », poursuit Kevin Permal.

 

Ce qui prouve, selon lui, que ceux qui accusent les chrétiens de puiser leurs fidèles parmi les hindous seulement n’ont pas tout à fait raison.

 

Le Conseil des religions.

 

 Le Conseil des religions  « Ouvrir le dialogue »

 

Dans son communiqué, émis cette semaine, le Conseil des religions a ménagé la chèvre et le chou. « Notre devoir est d’ouvrir le dialogue et de ne pas faire de jugements hâtifs sur les motivations des uns et des autres », dit-il. Il rappelle toutefois que, par le passé, il y a effectivement eu des conversions forcées et des manipulations de conscience. Mais il a insisté que ce « n’est que le dialogue et la transparence dans les relations interreligieuses qui pourront ramener le calme ». Le Conseil des religions condamne toute forme de violence, qui « entraîne la violence dans une spirale parfois incontrôlable », et rappelle que la Constitution garantit la liberté de religion, c’est-à-dire la liberté de chaque citoyen de croire ou de ne pas croire dans une religion.

 

Pourquoi se sont-ils convertis ? 

 

Sailesh Sungkur :
Cela fait plus de 30 ans qu’il s’est converti au pentecôtisme et il ne le regrette pas. « Je suis né dans une famille hindoue. Mes parents m’ont initié, ainsi que mes frères, à l’hindouisme. Mais, par la suite, mes frères et moi avons décidé de nous tourner vers Jésus, qui m’a fait découvrir la bonne parole de l’évangile. »

 

Ashok Maurick :
Ce père de deux filles, âgé de 49 ans, s’est tourné vers le pentecôtisme en 1993. « J’étais membre exécutif d’une société hindoue. Quand j’ai eu besoin de soutien et de réconfort, Jésus s’est présenté à moi.»

 

Padee Mootoosamy :
Les médecins avaient déjà condamné son beau-frère. Elle s’est tournée vers plusieurs lieux de culte pour que son beau-frère puisse recouvrer la santé. Il n’y avait rien à faire. C’est à ce moment-là que certains membres de son entourage l’ont approché. La vie de son beau-frère ne tenait qu’à un fil. Padee a donc conduit son beau-frère à l’église pentecôtiste. Et là, le miracle se produit. « Je ne m’attendais pas à un tel miracle. Aujourd’hui, si mon beau-frère est toujours en vie, c’est grâce à Jésus », dit-elle.


Krit Manohur de la VOH : « Nous aurions fait pire »

 

Krit Manohur et Navin Unoop soutiennent que la VoH n’est pas derrière ces incidents. Mais ils ne les déplorent pas. Car, selon eux, « ces gens-là ont créé le mécontentement chez les habitants de Triolet ». Pour lui, Light Ministries International a un hidden agenda. « Ils ont fait venir Johnny Lever afin d’attirer les hindous, en leur faisant croire qu’il s’agissait d’un show de la star. Quand ils y sont allés, ils l’ont vu chanter ‘Alléluia’. Si nous étions au courant de cela, nous aurions fait pire », a même affirmé Krit Manohur. Il a, par la suite, mis Kevin Permal au défi de faire de même « à Plaine-Verte ou Roche-Bois ». Pour lui, la conversion doit effectivement être bannie. « La Constitution garantit peut-être la liberté de pratiquer sa religion, mais la conversion n’y est pas mentionnée. Ces sectes abusent de la faiblesse des démunis », a-t-il déclaré. Il allègue aussi que ces sectes utilisent leur argent afin d’attirer les gens. Il réclame une enquête de la Mauritius Revenue Authority. Il appelle aussi à la dissolution du Conseil des religions.

 


(1) NDLR : Il m’a semblé utile de vous apporter le témoignage de Johnny Lever.

 

Source : www.mid-day.com

Traduit de l’article : “Johnny Lever believes in prayer and the Bible” par Shaheen Parkar – le 05/03/09  

 

 

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Johnny Lever affirme que les prières et la lecture du Livre Saint ont sauvé son jeune fils, Jesse

 

 

Johnny Lever ne sort pas de son domicile sans avoir lu la Bible. Le livre Saint accompagne l’acteur partout, notamment sur les plateaux de télévision.

 

 

Très peu savent ce que le maître du comique a enduré, une expérience qui a changé sa vie, durant ces dernières années qui lui a permis de trouver un réconfort dans la prière. Son jeune fils, Jesse, était diagnostiqué comme ayant une tumeur maligne au cou.

 

 Prier pour trouver de l’aide

 

 Bien qu’on devait l’opérer, il pouvait y avoir plusieurs complications. C’est durant cette période que Johnny se tourna vers la Bible et vers la prière pour aider son fils à lutter contre ce cancer.

 

 “L’événement a changé ma vie», admet le comédien du ‘B-Town’. «Je commence ma journée par lire la Bible. Elle est là toujours avec moi. Je continue à lire même quand je me maquille dans le van entre les clichés.”

 

 Il croit que son fils a été mis sur la voie de la guérison à cause d’un miracle. “Vous continuez à faire plusieurs choses dans la vie et puis tout à coup quelque chose vous arrive, cela s’éveille spirituellement  en vous. Le diagnostique avait surgi de nulle part. Cela fut un long processus mais mon fils a été guéri grâce à la puissance de la prière de tous les croyants. Lorsque Jesse était malade, nous avions remis ce sujet de prière à plusieurs églises. “

 

 Johnny témoigne, “Jesse est absolument guéri maintenant, par la grâce de Dieu. Il est dans sa première année, au  Collège Jaihind. Cette épreuve fait désormais partie du passé.”

 

Il a également une fille, Jamie, qui fait, elle aussi, des études à Jaihind. L’acteur effectue maintenant des services de prière de maison et fait aussi partie du ministère New Life Fellowship. «Je veux partager mes expériences avec les autres et leur dire quel pouvoir de guérison il y a, par la prière.” (…)


:-P 2 Sam. 6 : 15-16 “David et toute la maison d’Israël firent monter l’arche de l’Eternel avec des cris de joie et au son des trompettes. Comme l’arche de l’Eternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et, voyant le roi David sauter et danser devant l’Eternel, elle le méprisa dans son cœur.”

 

y.


Une réponse à “Ile Maurice – Festival Gospel, une foi intacte”

  1. Tabary dit :

    Bonjour.

    S.A.P.A.S. PRODUCTION présente: JERRY artiste chanteur de gospel fondateur et leader vocal de la formation
    “Jerry and The Essentiel Gospel Singers” de la région de Pau (64) France, formation professionnelle reconnue dans le milieu du gospel francophone,
    ou enthousiasme, énergie, charisme, voix et espoir sont au rendez-vous.
    Un moment d’émotion assuré où le Gospel, la musique de l’âme, prend tout son sens.
    « Jerry and The Essentiel Gospel Singers » traverse toute la France, partage sa foi et ses valeurs au travers du message qui véhicule le Gospel.
    Si vous désirer découvrir et recevoir la formation “Jerry and The Essentiel Gospel Singers”, voici le site officiel: http://www.jerrygospel.com
    (biographie, présentation, photos, vidéos, actualité) etc…

    Tournée 2011, du Négro Spiritual au Gospel Traditionnel.

    1H30 de pur gospel, au programme:

    Amen
    Down by the riverside
    When th saints
    Kumbaya
    Swing low, sweet chariot
    Oh happy day
    Lean on me
    Song of freedom
    Amazing grace
    His eye on the sparrow
    Above all
    I surrender all
    Mwana mpate
    Kouzé
    Go down moses
    Joshua fit a battle of jericho

    Jerry: 06.98.90.92.52.

    Au plaisir d’avoir de vos nouvelles prochainement.

    Musicalement.

    God bless you.

    Jerry

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