Ce n’est pas “en pathétisant quelque jeune rabbin” que Rembrandt nous convainc de la divinité de Jésus, c’est “en spiritualisant l’auberge où il apparaît”, écrit Malraux. Cette spiritualisation sera atteinte par l’arbitraire de la lumière, “lumière insoumise au soleil et aux lampes, lumière qui n’appartient pas au jour, mais à la lueur surnaturelle…
