Visa pour une nouvelle famille

Posté le 17 novembre 2011 dans Spiritualité

;-) Source : Un Regard Chrétien

Article de Jean-Luc Gadreau paru dans Horizons Évangéliques n°22 – Tour d’Horizon “Recomposer la famille”

NDLR : Un “clin d’oeil” à ce nouveau site qui mérite toute notre attention… Bravo à tous !

Nombreuses sont les images utilisées dans la Bible pour évoquer tel ou tel aspect de la foi. L’Église est ainsi comparée à une épouse, à un corps, à une armée, un royaume (aujourd’hui même une entreprise)… mais la métaphore la plus présente, plus ou moins directement, est sans nul doute celle de la famille. Les écrits de Paul et de Jean sont ainsi ponctués par le langage et l’imagerie de la famille.

Une façon de vivre l’Église 

L’Église-famille n’a évidemment de sens que si les caractéristiques propres à chacune sont plus ou moins identiques. Apparaissent ainsi toutes sortes de valeurs fondamentales comme l’affection mutuelle, l’entraide, la communion, le partage des joies, des peines et des responsabilités. La famille comme l’Église s’inscrit aussi dans une histoire, avec un passé, une « hérédité », des valeurs, mais aussi une espérance, un avenir et la volonté de grandir, de donner la vie… Un auteur sur la question écrivait : « L’Église, telle qu’elle est dans le Nouveau Testament, est une famille. De ce fait, elle propose l’interdépendance, plutôt que l’indépendance. L’unité plutôt que la fragmentation. La participation au lieu du spectacle. Le contact plutôt que l’isolement. Le corps plutôt que l’institution. Les relations plutôt que le programme. Les liens plutôt que l’indifférence. »

Alors, dans un monde où la famille, malmenée, devient souvent dysfonctionnelle, l’Église peut à son tour se retrouver fragilisée par ces mêmes bouleversements sociétaux. Nous ne devons cesser d’entendre cette métaphore biblique comme l’attente divine à l’égard de son peuple qu’il choisit et construit jour après jour.

En quête d’adoption 

Le pendant direct de ce constat est la perte de repères familiaux que beaucoup de gens ressentent dans leurs propres parcours. L’Église peut alors devenir une « famille d’adoption ». C’est même souvent un facteur d’intégration premier. « Alors que je me sentais rejetée et incomprise dans ma propre famille, j’ai trouvé dans l’Église un sens, une valeur et le goût des relations aux autres » témoigne Catherine. « Maltraité par mes parents génétiques, j’ai retrouvé en Dieu un père et après avoir cheminé dans une guérison nécessaire, j’ai pu à mon tour le devenir sereinement. » raconte également Marc.

S’il peut exister là, dans certaines situations, une forme de risque qui pourrait entacher le sens profond de la foi et de l’engagement spirituel, il n’en demeure pas moins que la notion d’adoption est ancrée dans le texte biblique et fonde une nouvelle relation. Galates 4.4-5 nous dit ainsi : « Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin qu’il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. » 

Après que Christ soit devenu notre Sauveur et, ainsi, eut fait de nous des enfants de Dieu le Père, nous pouvons entrer dans sa présence avec assurance. Nous avons le droit de lui dire : « Tu es notre Père » et il répondra : « Vous êtes Mes enfants ».

;-) Cliquez sur la Réf Biblique >> Rm 8:15 <<

Le contenu de cet article engage la source (dès l’instant ou le rendu est intégral) et/ou le traducteur de cette source (s’il s’agit d’actualité émanant de la presse internationale). Nous ne saurions que vous inviter à laisser vos commentaires et vos remarques (en bas de page de cet article). Nous tenterons d’y répondre au mieux. N’hésitez pas à animez les débats, les points de vue, vos désaccords comme vos encouragements ;-) Le webmestre.

y.


Laisser un commentaire

© 2010 Fepef.com I Conception et graphisme : Dom Monhardt I Informations légales