Dieu a-t-Il une place sur les bancs de l’école ?

Posté le 26 septembre 2016 dans Société

;-) Source : CPDH – Publication – D’un article de liberation.fr

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L’école comme remède à tout ? Face à la radicalisation, aux replis identitaires, au désamour républicain, l’enseignement laïque des religions a souvent été avancé comme un antidote.

«La relégation du fait religieux hors des enceintes de la transmission rationnelle […] favorise la pathologie du terrain au lieu de l’assainir», déclarait Régis Debray dans son rapport de 2002 sur la question. Si l’idée a gagné du terrain depuis le début des années 2000, elle s’est imposée comme une évidence après les attentats de 2015. Mais jusqu’où faut-il aller ? Là, les voix divergent. En cette rentrée, les débats se poursuivent entre ceux qui considèrent qu’une présence renforcée de la culture religieuse en français ou en histoire est suffisante, et ceux qui militent pour que le fait religieux devienne une discipline à part entière. Pour l’universitaire Sébastien Urbanski, le risque est de glisser vers un spiritualisme. Sur le terrain, des enseignants de Seine-Saint-Denis font appel au bon sens plutôt que d’imposer des grands principes.

Sébastien Urbanski: «Il faut veiller à ne pas glisser vers un spiritualisme»

Pour l’universitaire, le savoir sur les religions devient le moyen de faire société. Comment? Vif débat entre partisans d’une approche disciplinaire stricte et spriritualistes.

A droite comme à gauche, la nécessité d’un enseignement du fait religieux fait l’unanimité. Mais qu’y a-t-il derrière cette incantation ? Dans une société laïque, l’apprentissage de la tolérance doit-il passer par le religieux? Maître de conférences à l’université de Nantes, Sébastien Urbanski explore, dans l’Enseignement du fait religieux, qui vient de sortir aux PUF, la pluralité de positions sur ce projet éducatif en cours d’élaboration.

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