Le combat du chrétien dans la Cité des hommes

Posté le 26 septembre 2016 dans Spiritualité

;-) Source : ethiquechretienne.com – Article Alain Ledain / Eric Lemaitre

Photo source : lemondedesreligions.fr

Le titre de ce texte fait allusion à ce passage de La cité de Dieu de Saint Augustin : « Deux amours ont bâti deux villes : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu a fait la cité terrestre ; l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la cité céleste. L’une se glorifie en elle-même ; l’autre dans le Seigneur. L’une cherche la gloire qui vient des hommes (Jn 5, 44) ; l’autre met toute sa gloire en Dieu, témoin de sa conscience. L’une, gonflée de vaine gloire, élève la tête ; l’autre dit à son Dieu : « C’est toi ma gloire ; tu me redresses la tête » (Ps 3, 4). »

Saint Augustin est né le 13 novembre 354 et il est mort le 28 août 430 à Hippone (dans l’actuelle Algérie). Il est contemporain du sac de Rome, trois jours durant, par le Wisigoth Alaric et ses troupes en août 410. Après cet évènement, plus rien ne sera comme avant – même s’il faudra plus de 60 ans pour voir l’éclatement politique de l’empire romain d’occident. Le sac de Rome marquera le signe de la fin de la civilisation gréco-romaine. Augustin comprit alors que nulle civilisation, nul empire humain n’est promis à une survie éternelle. Il écrivit le premier livre de « La cité de Dieu » (qui en compte 22) en 413.

Une source : Inspiré de Didier Long, « Capitalisme & Christianisme – 2000 ans d’une tumultueuse histoire » p.8 – Bourin éditeur

Nous sommes en une période de déconstruction culturelle et dans un vaste mouvement de laïcisation de la société. C’est ainsi que Jacques Attali propose « d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine  religieuse » et d’attribuer des noms laïcs aux jours fériés dont les noms conservent encore une  connotation religieuse : « fête des enfants » pour Noel  et « fête de la liberté » pour Pâques. (Source : http://blogs.lexpress.fr/attali/2013/02/04/laiciser-letat-enfin/)

Mais cette déconstruction va plus loin, plus profondément, notamment avec la « théorie du genre » et « le mariage pour tous », puisqu’elle touche aux fondements même de la famille. Elle remplace l’anthropologie biblique par une conception non chrétienne de l’homme et de sa vie en société.

Pour paraphraser le psaume 46, « la terre est secouée, les montagnes s’effondrent, basculent au fond des mers, les flots des mers se soulèvent, grondent et bouillonnent et ébranlent les montagnes. » (Ps 46 :  3-4)

De nombreux chrétiens en sont consternés, en sont tourmentés jour après jour dans leur cœur. Ils se sentent engagés dans un combat.

C’est de la nature de ce combat dont j’aimerais m’entretenir avec vous, cher lecteur.

Le combat du chrétien dans la Cité des hommes n’est pas un combat que pour des valeurs…

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