2014octobre_FEPE(10-03-21-18-29)

N’appuyez pas ! 

Un homme va voir son médecin :
“- Docteur, c’est grave, je vais mourir, j’ai mal partout ! Lorsque j’appuie avec mon doigt sur ma tête, j’ai mal. Lorsque j’appuie avec mon doigt sur mon ventre, j’ai mal. Lorsque j’appuie avec mon doigt sur mon pied, j’ai mal… Partout où j’appuie, j’ai mal !
– Voyons voir… Oh, je vois… C’est très simple… Vous avez le doigt cassé…”

Cette petite histoire doit nous faire réfléchir. Quand un médecin est consulté par un malade, il commence par l’interroger et l’examiner avant de lui prescrire un médicament. Il appuie sa main en divers endroits du corps sans que le malade dise grand-chose, jusqu’au moment où le doigt est mis sur un point sensible. Alors la douleur arrache un cri au patient : “N’appuyez plus, docteur, vous me faites mal !”

C’est ce qui arrive quand on touche à la conscience. Tant qu’on discourt sur le mal qui règne dans le monde, sur l’utilité d’avoir une religion, sur l’existence de Dieu, tout va bien; on est en général d’accord. Mais si on évoque la nécessité de la repentance personnelle, on sent qu’on a touché le point sensible, et provoqué ce cri : “N’appuyez pas !”

On ne naît pas chrétien. On ne le devient pas en se faisant baptiser, mais on le devient en recevant Jésus, le Fils de Dieu, comme Sauveur personnel, après avoir reconnu qu’on est coupable devant Lui.

Voilà le point sensible : si l’on nous parle du mal et de l’injustice qui règnent dans le monde, nous ne pouvons qu’être d’accord, mais quand on suggère que nous sommes des pécheurs méritant la condamnation de Dieu, nous réagissons. Et pourtant la Bible déclare formellement que “tous ont péché” (Romains 3:23).

Quel est le remède ? Croire le divin médecin, accepter le diagnostic qu’il pose sur notre vie et le remède qu’il propose : Jésus-Christ, mort à croix pour nous, ressuscité au bout du troisième jour et vivant pour toujours.

Esaie 53 : 4-5 :
Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.             
E. Blasiak, pasteur à Achères (78)