edito

2 Rois 6:24 – Une famine arrive en Samarie ; il y a un état de siège…

Souvent, nous sommes assiégés par toutes sortes de pensées, de péchés, de maladies, nous aussi, nous sommes comme dans cette famine spirituelle, livrés en pâture et affamés… Mais ici, dans ce récit, le peuple a faim et va jusqu’à l’insupportable.

C’est alors qu’un roi est interpellé pour régler la dispute qui oppose deux mères au sujet d’un enfant resté vivant. En effet, la misère avait poussé deux mères de famille à manger l’un de leurs enfants et l’une d’elle réclamait tout bonnement le droit de réitérer cette abomination.

C’en était de trop, le roi déchire son vêtement mais alors, son désespoir juge inutile de s’attendre davantage à l’Éternel… il faut un bouc émissaire pour tout ce qui est arrivé et Elisée, l’homme de Dieu, le guide spirituel, devient soudain, l’homme à abattre.

Vous qui lisez cette introduction, n’êtes-vous pas empreint souvent, de ce sentiment de vengeance et d’injustice, n’avez-vous pas dans votre viseur, celui ou celle qui voulait vous aider ? Peut-être est-ce toute la société que vous avez prise en grippe. De quel sentiment rageur souvent, sommes-nous saisis, dans notre souffrance, notre misère, nos propres péchés ? Comment nous sortir de ce cycle sans fin ? Combien de fois n’avons-nous pas libéré par notre pardon, l’homme ou la femme qui nous avait fait du mal ?

Le roi alors envoie alors un messager auprès d’Elisée mais ce dernier lui annonce une promesse ; il est porteur du salut et annonce l’avenir avec précision: « Demain à cette même heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, à la porte de Samarie… » 2 Rois 7 :1

Christ a cette même promesse pour vous qui ne vous en sortez pas, pour vous qui ne voyez pas d’issue, pour vous qui êtes pauvres et malades… Christ a été cet émissaire, qui vous délivrera et vous donnera la vraie nourriture, celle qui vient d’en haut. Tu le verras et tu en mangeras, sous-entendu, tu le vivras. Le crois-tu ? Crois-tu que tu peux vivre cette bénédiction ? Etre gracié, pardonné, libéré ?

L’officier du roi, lui, n’y croyait pas ; il répondit : « Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle? Et Élisée lui rétorqua : Tu le verras de tes yeux; mais tu n’en mangeras point… »

Christ veut que vous puissiez manger de la bénédiction, manger les promesses qu’Il a préparées pour vous. L’histoire raconte que cet officier mourra écrasé par la foule, qu’il verra effectivement la promesse, les bontés prévues, mais qu’il n’en mangera pas. Dieu a un autre plan pour toi. Il veut vraiment que tu te repentes et que tu puisses goûter à Son salut. O si tu crois, lève-toi et demande pardon à ton Sauveur et ne permet pas que tu sois écrasé par ce fardeau et cette misère qui va s’abattre sur toi, saisis toi de la grâce de Jésus-Christ !

On voit un peu plus loin dans cette histoire, la mise en scène de 4 lépreux… qui n’ont plus rien à perdre… « Mourir pour mourir, allons dans le camp de Syriens et nous verrons bien »… disent-ils. Ils s’y sont alors rendus, mais il n’y avait plus personne, quelle aubaine !

Ne sommes-nous pas un peu comme ces lépreux, devant ces choix ? Qu’avez-vous à perdre aujourd’hui ?

Ils auraient pu prendre les trésors que ces soldats avaient laissés, ne rien dire, vivre égoïstement et manquer de compassion pour autrui en n’allant pas rapporter ce qu’ils avaient vu…

Quel que soit ton péché, Dieu a déjà réfléchi au moyen de te sortir de ce fléau. C’est ton choix qui va décider de ton sort.

Il nous est dit que lorsqu’ils sont rentrés dans ce lieu, c’est comme si le camp avait été assiégé, c’est comme si il y avait eu toutes sortes de bruits et qu’une armée puissante avait repoussé les habitants de ces tentes. Le camp était vide. Les lépreux étaient seuls devant les trésors que ces hommes avaient laissés, mais c’est alors qu’ils firent le bon choix, il partir prévenir et annoncèrent la Bonne Nouvelle, d’une résurrection pour le peuple et pour tous ceux qui veulent y croire. Par extension, nous vous annonçons cette bonne nouvelle : « Christ est vainqueur et a fait fuir tous vos ennemis en mourant sur la croix… ». Avez-vous entendu des bruits de guerre, ou comme une armée qui se levait, c’est Christ qui vient de faire fuir vos plus grands ennemis. Soyez attentifs et à l’écoute… Il va vous délivrer.

C’est alors que l’on vit la nourriture entrer dans la ville, mais un homme s’y trouvait, a vu, mais n’en a pas mangé… Ne sois pas cet homme. Christ ne t’a pas oublié, Il ne veut pas que tu meures écrasé, mais sois libéré au nom de Jésus, demeure dans la repentance et anime toi de courage, Il vient.

Edito inspiré d’une prédication de Françoise Caron – Le 01/03/2015 – Eglise Maranatha – Osny (95)